Lymphome

Foire aux questions (FAQ)

Klineo

La solution Klineo s’appuie sur une équipe fondatrice pluridisciplinaire composée d'un oncologue médical de l'Institut Gustave Roussy et de deux ingénieurs polytechniciens.

Klineo souhaite mettre au service des patients les progrès technologiques afin d'accélérer l'inclusion des patients dans les essais cliniques, avec pour but de favoriser le développement clinique de nouvelles thérapies et de réduire les disparités d'accès aux nouveaux traitements pour tous les patients, qu'ils soient suivis dans un centre expert ou non.

Les données de santé des patients sur Klineo sont confidentielles et stockées sur des serveurs en France certifiés HDS (Hébergeurs de Données de Santé) par le ministère de la santé.

La certification des hébergeurs de données de santé est obligatoire et a une durée de validité de 3 ans, avec un audit annuel de surveillance. Cette certification vise à renforcer la protection des données de santé personnelles et à établir un environnement de confiance pour le suivi des patients.

Je suis patient

Pour faire une recherche d’essai clinique sur Klineo, il vous suffit de remplir votre profil en 4 étapes : 

  1. Informations sur mon cancer
  2. Mon parcours de santé
  3. Mes antécédents
  4. Mes documents (facultatif)

En cas de questions concernant les champs de recherches, vous pouvez cliquer sur les icônes “i” pour avoir plus d'informations.

A tout moment sur la page d’accueil, vous avez la possibilité de modifier votre profil en cas de changement.


Voici une vidéo explicative d’1 min pour la recherche d’essai : Video

Associer votre compte à celui de votre oncologue vous permettra de partager directement via la plateforme votre profil et les essais cliniques que vous souhaitez avec lui/elle afin d’en discuter lors des consultations. 

Cette étape d’association permet à votre oncologue d'avoir accès rapidement à votre profil patient ce qui facilite l’identification des essais cliniques adaptés et le conduira potentiellement à les contacter.

Sur la page d'accueil, vous avez la possibilité de renseigner les coordonnées de votre oncologue (nom, prénom, email, centre d’exercice,...) pour associer votre compte au sien.

Cette étape vous permettra de partager à votre oncologue : 

  1. Votre profil patient, facilitant ainsi son travail en lui faisant gagner du temps pour rechercher des essais cliniques adaptés.
  2. Des essais cliniques que vous avez sauvegardés lors de vos recherches (le partage d’essais n'est pas automatique, vous êtes libre de choisir les essais à partager ou non).

Non. Il n’est pas obligatoire de renseigner son oncologue pour faire des recherches

Je suis médecin

Pour faire une recherche d’essai sur Klineo, vous avez 2 possibilités depuis la page d’accueil : 

  1. Rechercher en remplissant les champs médicaux (Spécialité, Organe, Histologie, Biomarqueurs …)
  2. Rechercher par titre, acronyme ou NCT

Voici une vidéo explicative d’1 min pour la recherche d’essai : Video

Suite à votre recherche, vous avez la possibilité de sélectionner un (ou plusieurs) essai(s) et d’envoyer une (ou plusieurs) demande(s) aux centres investigateurs. 

Il vous faut alors remplir une fiche patient à joindre à votre demande et les informations renseignées lors de la recherche y sont automatiquement pré-remplies.

NB: Il est également possible, via la page d'accueil, d’adresser directement une demande pour un patient au DITEP pour les essais de phase 1/2 ouverts à l'institut Gustave Roussy.

Si vous êtes investigateur d’un ou plusieurs essais partenaires, vous bénéficiez d’un accès pour recevoir, via votre compte Klineo, les demandes d’inclusion (onglet “Demandes Reçues”). 

Vous pouvez également consulter la liste des essais pour lesquels vous êtes investigateurs dans la page “Mes essais”.

Essais cliniques

En cancérologie, une étude clinique est une étude scientifique menée avec des patients, dont l’objectif est de rechercher de meilleures modalités de prise en charge du cancer.

On distingue généralement les essais en :

  • Interventionnels
    • Thérapeutiques (ex: nouveau médicament, radiothérapie, chirurgie…)
    • Diagnostiques (ex: séquençage génétique, imagerie…)
    • Soins de support (ex: amélioration de la tolérance…)
    • Prévention/dépistage (ex: dépistage de cancer chez les personnes à haut risque…)
  • Observationnels (ex: observance, qualité de vie…)

Les essais cliniques sont soumis à une réglementation rigoureuse, aussi bien du point de vue médical que sur les plans éthique et juridique. Les patients ne peuvent participer à un essai clinique qu'après avoir donné leur consentement. Pour ce faire, ils reçoivent une information complète et détaillée, à la fois orale et écrite, avant de signer un formulaire de consentement éclairé. À tout moment, les patients ont le droit de changer d'avis et de se retirer de l'étude.

La participation à un essai clinique peut comporter plusieurs avantages pour améliorer la prise en charge du cancer. Voici quelques exemples :

  • Accès à de nouveaux traitements : les essais cliniques permettent aux patients d'accéder à de nouveaux traitements qui ne sont pas encore disponibles ou qui ne sont pas encore approuvés par les autorités réglementaires. Cela peut offrir une option de traitement supplémentaire pour les patients qui n'ont pas répondu à d'autres traitements ou qui n'ont pas d'autres options de traitement disponibles.
  • L'accès à des équipes de recherche spécialisées : possédant une expertise approfondie sur votre pathologie vous fourniront un accompagnement, des soins et des conseils avec un suivi rapproché.
  • Réduction des effets indésirables : les essais cliniques peuvent permettre de faire bénéficier au patient des traitements expérimentaux qui ont pour but d'être plus efficaces, plus spécifiques et ont moins d'effets secondaires que les traitements actuels. Cela peut donc conduire à une amélioration potentielle de la qualité de vie du patient.

Ces avantages potentiels peuvent varier en fonction du traitement étudié, de l'état de santé du patient et d'autres facteurs. Il est important de discuter avec votre médecin des bénéfices potentiels à la participation à un essai clinique.

Plus globalement, la participation à un essai clinique peut contribuer à l'avancement de la recherche médicale et aider à améliorer les traitements pour les nouveaux patients. Les avancées scientifiques passées et actuelles n'ont été possibles que grâce à la participation de volontaires, en bonne santé et malades, à la recherche clinique. Tout traitement prescrit par un médecin a préalablement fait l'objet d'un essai clinique.

Comme dans le cadre de tout traitement, les traitements reçus lors des essais cliniques sont susceptibles de présenter des effets secondaires.

Les effets secondaires peuvent varier en fonction du traitement reçu et de la condition médicale étudiée. Avant de décider de participer à un essai clinique, les participants reçoivent des informations détaillées sur les objectifs de l'étude, les procédures et les risques potentiels, et doivent donner leur consentement éclairé s'ils souhaitent y participer. À tout moment, ils peuvent revenir sur leur décision et quitter l’étude.

Généralement, en oncologie, un essai clinique est indiqué :

  • Au stade localisé (lorsque la maladie est limitée à l’organe atteint par le cancer)
    • Avant d’avoir reçu tout traitement et en amont de la chirurgie : il s’agit d’un essai qu’on appelle néoadjuvant.
    • Juste après la chirurgie : il s’agit d’un essai qu’on appelle adjuvant.
  • Au stade localement avancé/métastatique (lorsque la maladie s’est répandue dans les tissus ou les organes voisins) :
    • Avant d’avoir reçu tout traitement systémique : il s’agit d’un essai de 1ère ligne
    • Après avoir reçu une ou plusieurs lignes de traitement : essai de 2ème ligne, 3ème ligne etc…
    • Lorsque tous les traitements standards ont été essayés. La participation à un essai clinique peut être une solution pour bénéficier d’une nouvelle option thérapeutique.

Il est important de discuter avec votre médecin de la possibilité de participer à un essai clinique pour déterminer si cela est approprié pour vous en fonction de l’évolution de votre pathologie et de vos antécédents médicaux.

En général, il n’est pas indiqué d’entrer dans un essai thérapeutique si le traitement actuel fonctionne toujours et est bien toléré. Cependant, avec Klineo, il est possible de créer une fiche patient pour être informé des essais pertinents avant même le passage à une nouvelle ligne de traitement.

Certains essais cliniques ne sont pas ouverts aux patients avec des métastases cérébrales. D'autres essais, quant à eux, sont ouverts aux patients atteints de cancer avec des métastases cérébrales. Il est important de discuter avec votre médecin de la possibilité de participer à un essai clinique pour déterminer si cela est approprié pour vous en fonction de l’évolution de votre pathologie et de vos antécédents médicaux.

Un essai clinique est généralement mené dans plusieurs centres simultanément. On dit qu’il s’agit d’un essai multicentrique. Bien que les centres experts tels que les Centres Hospitalier Universitaire (CHU) ou les Centres de Lutte Contre le Cancer (CLCC) soient généralement les principaux lieux de réalisation des essais cliniques, ces derniers s'ouvrent de plus en plus dans des centres médicaux périphériques ou privés.

Avec Klineo, les patients peuvent facilement trouver le centre le plus proche où l'essai clinique est ouvert en saisissant simplement leur adresse ou celle de leur hôpital/centre.

La participation à un essai clinique pour un patient est gratuite mais contrairement à un volontaire sain, elle ne donne pas lieu à une rémunération financière ou une indemnisation. Cependant tous les frais médicaux tels que les examens et les soins nécessaires sont intégralement pris en charge par le promoteur. De plus, dans le cadre des essais à promotion industrielle, les frais engagés tels que les coûts liés aux transports pendant l’essai clinique sont généralement pris en charge en intégralité.

Il s’agit d’un sous-type d'essai clinique interventionnel dont l’objectif est de tester un nouveau traitement (médicament, radiothérapie, chirurgie…). Un essai thérapeutique a généralement pour but d'étudier si le nouveau traitement apporte un avantage par rapport aux traitements habituellement utilisés : meilleure efficacité, diminution des effets secondaires, amélioration de la qualité de vie…

Pour les essais thérapeutiques testant un médicament, les essais cliniques de phase 1 correspondent le plus souvent à la première administration d'un médicament à l'homme. Les essais de phase 1/2 sont une variante des essais de phase 1, ils permettent une évaluation préliminaire de l'efficacité à la dose sélectionnée ou bien de tester des combinaisons de médicaments.
Ils incluent en général un petit nombre de malades (10 à 40). Ces essais visent principalement à étudier la tolérance au médicament et à définir la dose et la fréquence d'administration qui seront recommandées pour les études suivantes. Un essai de phase 1 dure habituellement entre un et deux ans. Seuls certains services de cancérologie sont habilités à les mettre en place.

Ainsi la dose maximale tolérée, le profil de toxicité et l'activité pharmacologique du médicament seul ou parfois en combinaison avec un autre médicament, sont déterminés à l'issue de l'essai. Généralement, l'essai se déroule en deux temps : tout d'abord, une phase d'escalade de dose avec la participation d'un nombre limité de malades par palier de dose (classiquement de 3 à 6 malades), ensuite une phase d'extension au cours de laquelle plusieurs dizaines, voire une centaine de malades (partie phase 2 de l'essai) sont inclus pour confirmer une activité anti tumorale et la tolérance préliminaires.

L'intérêt de ces essais de phase 1/2 est de faciliter un accès rapide à des molécules innovantes, notamment des médicaments dits « biologiques ».

Pour les essais thérapeutiques testant un médicament, les essais cliniques de phase 2, ont pour objectif de confirmer l’activité clinique préliminaire et/ou pharmacologique du médicament à la dose recommandée à l’issue de la phase 1.

Un essai clinique de phase 2 est une étude qui évalue l'efficacité et la sécurité d'un traitement expérimental sur un plus grand nombre de patients atteints de la maladie cible (40 à 80 en moyenne).

Un nombre limité de malades est inclus dans ces essais (40 à 80 en moyenne). Certains essais de phase 2 comparent deux traitements. La durée d’une phase 2 est généralement de deux à trois ans, dépendant de la pathologie sélectionnée et du nombre de malades.

Pour les essais thérapeutiques testant un médicament, les essais cliniques de phase 3, également appelés essais comparatifs, visent à évaluer l'efficacité d'un nouveau médicament par rapport à un traitement standard. Ces essais incluent un grand nombre de patients, allant de plusieurs centaines à plusieurs milliers, et durent généralement entre quatre et cinq ans, selon la maladie et l'effet attendu.

En fonction des résultats des essais de phase 3, le promoteur pourra faire une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) qui permettra plus tard la commercialisation du nouveau produit.

Pour les essais thérapeutiques testant un médicament, un essai clinique de phase 4 est une étude qui est réalisée après que le traitement a été approuvé et commercialisé sur le marché. Les médicaments continuent à faire l'objet d'un suivi strict à long terme, dit post-AMM, afin de recueillir des informations sur l'efficacité à long terme et la sécurité du traitement, notamment en examinant les effets secondaires rares qui peuvent ne pas avoir été détectés dans les phases précédentes (Pharmacovigilance).

Les essais de phase 4 peuvent aussi être destinés à évaluer ce nouveau médicament approuvé dans des conditions d'administration différentes, par exemple la fréquence d'administration, le nombre de cures, la durée de la perfusion…

Les critères d'inclusion et d'exclusion sont des critères définis à l'avance pour sélectionner les participants à un essai clinique. Ils sont utilisés pour s'assurer que les participants sont adaptés à l'étude et pour garantir la sécurité et fiabilité des résultats.

Les critères d'inclusion sont les caractéristiques que les participants doivent avoir pour être inclus dans l'essai clinique. Les critères d'exclusion, quant à eux, sont les caractéristiques qui empêchent les participants d'être inclus dans l'essai clinique. Pour entrer dans un essai clinique un patient doit respecter l’ensemble des critères d’inclusion et n’avoir aucun critère d’exclusion.

Il est essentiel de répondre au maximum de questions lors de la recherche Klineo afin de correspondre le profil du patient et sa pathologie avec les critères d’inclusion et d’exclusion, et de trouver les essais cliniques les plus pertinents.

Une cohorte dans un essai clinique fait référence à un groupe spécifique de participants à une étude de recherche clinique qui partagent certaines caractéristiques ou critères d'inclusion spécifiques ou reçoivent l’intervention selon une modalité précise. Les essais cliniques peuvent avoir une ou plusieurs cohortes, en fonction de l'objectif de l'étude et de la complexité de la maladie.

Dans les essais dits comparatifs (ex: essai de phase 3) les résultats de l'essai clinique sont généralement analysés en comparant les résultats de la cohorte recevant le traitement expérimental (dit groupe interventionnel) avec ceux d’un groupe témoin qui reçoit soit le traitement de référence soit le placebo (en l’absence de traitement standard validé)

Un placebo est un produit qui a la même apparence que celle du médicament que l’on évalue, mais qui ne contient pas de substance active.

Les placebos sont utilisés dans les essais cliniques pour permettre de comparer les effets d'un médicament ou d'un traitement actif avec ceux d'un placebo. Le placebo est administré aux participants du groupe témoin de l'essai clinique, tandis que le médicament ou le traitement actif est administré aux participants du groupe expérimental. Souvent, les participants ne savent pas s'ils reçoivent le médicament ou le placebo, ce qui permet de mesurer l'efficacité réelle du traitement actif en comparant les résultats entre les deux groupes.

Cependant, les placebos ne sont pas utilisés dans tous les essais cliniques et ne sont pas appropriés pour toutes les conditions médicales.

Sur Klineo, vous avez la possibilité de partager les essais cliniques qui vous paraissent pertinents avec votre oncologue.

Pour les partager, il vous suffit d'associer votre profil à celui de votre oncologue, en renseignant ses informations sur votre page d’accueil patient. Votre oncologue recevra alors une notification afin de se connecter à la plateforme Klineo pour valider cette association. Vous pourrez ensuite lui partager vos essais directement et il pourra également faire une nouvelle recherche pour trouver d'autres essais cliniques adaptés à votre pathologie.

Si un ou plusieurs essais lui paraissent adaptés pour vous, il pourra alors contacter directement via Klineo les médecins investigateurs en charge de l’essai clinique.

Les protocoles d’essais cliniques sont stricts, réglementés et supervisés par des organismes de réglementation, garantissent la sécurité des participants à un essai.Un essai thérapeutique est soumis à l’approbation et au contrôle de conseils scientifiques, du CPP (Comité de protection des personnes) et des autorités sanitaires (Agence Nationale de Sécurité des Médicaments).

Avant de participer à l'étude, le médecin doit informer les patients des objectifs, des traitements utilisés, des effets secondaires possibles et des examens de surveillance requis. Les patients doivent donner leur consentement par écrit et recevoir une notice d'information. En participant à un essai thérapeutique, les patients sont étroitement suivis par l'équipe de soin qui surveille en permanence leur sécurité en signalant immédiatement tout effet secondaire indésirable ou complication médicale. Les patients ont la liberté de retirer leur consentement et de quitter l’étude à tout moment.

Si le traitement s'avère inefficace ou mal toléré, l'équipe de recherche peut décider de modifier le traitement ou de mettre fin prématurément à la participation du patient dans l’essai clinique conformément au protocole de l’étude.

Les participants à un essai clinique ont un accès étroit et régulier à l'équipe médicale en charge de l'étude, qui surveille de près leur état de santé et répond à toute préoccupation ou question liée au traitement administré. Si le traitement s'avère inefficace, l'équipe médicale travaillera avec le participant à l'étude pour élaborer un plan de soins alternatif. À tout moment, les patients ont également le droit de se retirer de l'étude.

Les résultats des essais cliniques sont soumis à un examen rigoureux avant d'être publiés dans des revues scientifiques. Ce processus d'examen par les pairs implique la revue et l'évaluation du rapport par des experts afin de garantir la fiabilité de l'analyse et des conclusions.

Lorsqu'une nouvelle approche a été prouvée sûre et efficace dans un essai clinique, elle peut devenir une nouvelle norme de pratique médicale. Cela peut entraîner un changement de traitement pour les patients atteints de la même pathologie.

Actuellement, d’après le dernier rapport publié par l'INCa (Institut National du Cancer) sur les essais cliniques en oncologie en 2019, 30 000 patients participent à des essais cliniques en oncologie en France mais cela représente moins de 5% des patients.

L’augmentation du nombre d’inclusion dans les essais cliniques en France est l’un des objectifs de la nouvelle stratégie décennale qui fait suite aux précédents Plans Cancer.

Traitements

Traitement néo-adjuvant : Un traitement néoadjuvant est un type de traitement utilisé pour traiter le cancer avant la chirurgie. Le plus souvent, le but d'un traitement néoadjuvant est de réduire la taille de la tumeur avant la chirurgie.

Traitement adjuvant : Un traitement adjuvant est un type de traitement utilisé après la chirurgie pour traiter le cancer.

Le traitement néoadjuvant et adjuvant peuvent inclure :

  • la chimiothérapie
  • la radiothérapie
  • l'immunothérapie
  • l’hormonothérapie

Il existe d'autres traitements disponibles via les essais cliniques

Avec Klineo, vous pouvez trouver les essais cliniques qui conviennent à votre situation. Pour cela, il est important de saisir les traitements reçus afin de trouver des essais cliniques pertinents. On peut trouver cette information sur le compte rendu de consultation récent.

Les traitements administrés pour traiter un cancer au stade métastatique sont appelés “lignes de traitement”. Une ligne de traitement peut inclure :

  • Chimiothérapie
  • Radiothérapie
  • Immunothérapie
  • Thérapie ciblée

Exemple :

  • Si traitement par chirurgie + chimiothérapie en adjuvant, puis surveillance et rechute métastatique - alors il faut saisir 0 ligne de traitement au stade métastatique.
  • Si traitement par chirurgie + chimiothérapie en adjuvant, puis surveillance et rechute métastatique avec une 1ère ligne de traitement par chimiothérapie, puis arrêt car nouvelle progression, alors il faut saisir 1 ligne de traitement et le nom de la chimiothérapie.

Il existe d'autres traitements disponibles via les essais cliniques.

Avec Klineo, vous pouvez trouver les essais cliniques qui conviennent à votre situation. Pour cela, il est important de saisir les traitements reçus afin de trouver des essais cliniques pertinents. On peut trouver cette information sur le compte rendu de consultation récent.

Un traitement en accès précoce est un mécanisme dérogatoire qui permet aux patients d'accéder à de nouveaux traitements qui ne sont pas encore approuvés (accès précoce pré-AMM) ou pas encore remboursés (accès précoce post-AMM). Ces traitements peuvent être une option thérapeutique supplémentaire pour les patients atteints d’un cancer.

Lors d’une recherche, si vos critères correspondent au(x) traitement(x) disponible(s) actuellement en accès précoces, vous retrouvez la liste de ces traitements dans l’onglet “Accès Précoces”.

En cas d'éligibilité, c’est à dire si vous respectez les critères liés à l’indication du traitement disponible en accès précoce, votre oncologue pourra faire une demande directement auprès du laboratoire fabricant afin que vous puissiez en bénéficier.

La classification des lymphomes est essentielle car elle détermine le traitement et le pronostic. Il existe deux grandes catégories de lymphomes :

  • Lymphomes hodgkiniens (LH) ou Maladie de Hodgkin
  • Lymphomes non hodgkiniens (LNH), qui se subdivisent en de nombreux sous-types, principalement :

- Lymphomes B

- Lymphomes T

Une liste complète des histologies de lymphomes se trouvent sur la plateforme. Cette information peut être trouvée dans le compte rendu anatomopathologique.

Le lymphome hodgkinien, également connu sous le nom de Maladie de Hodgkin, est un type de lymphome caractérisé par la présence de cellules Reed-Sternberg. Le lymphome de Hodgkin représente 10 % de tous les lymphomes.

Un lymphome à cellules B est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes B. Les lymphocytes B sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules B et son stade.

Un lymphome à cellules B agressif se caractérise par une croissance rapide des cellules tumorales. Ces lymphomes représentent environ un tiers des lymphomes non hodgkinien diagnostiqués.

On retrouve notamment :

  • Lymphome de Burkitt
  • Lymphome à cellules du manteau (MCL/LCM)
  • Lymphome B diffus à grandes cellules (DLBCL/LBDGC)
  • Lymphome B primitif du médiastin (PMBL)
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Le lymphome non hodgkinien (LNH) indolent a tendance à se développer très lentement et les patients ne présentent généralement des symptômes qu’à un stade avancé de la maladie.

On retrouve notamment :

  • Lymphome folliculaire
  • Lymphome de la zone marginale
  • Lymphome B nodulaire à prédominance lymphocytaire
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Un lymphome à cellules T est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes T. Les lymphocytes T sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Ils sont plus rares que les lymphomes à cellules B. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules T.

Un lymphome cutané est un cancer du système lymphatique qui affecte la peau.

Les lymphomes cutanés sont rares. Il existe différents types de lymphomes cutanés mais ils sont généralement classés en lymphome cutané primitif B et lymphome cutané primitif T.

Un biomarqueur, appelé aussi dans certains cas mutation génétique, est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

En cancérologie, parmi les biomarqueurs, certaines anomalies (souvent des mutations au niveau d'un gène) peuvent prédire l'action d'un médicament ciblé.

On peut trouver cette information sur le compte rendu de biologie moléculaire (ou NGS) ou un compte rendu de consultation.

Exemples en hématologie :

  • ALK
  • CD20
  • IDH1/2
  • EZH2
  • PD-L1/PD-L2
  • Etc…

Une liste complète des biomarqueurs se trouve sur la plateforme.

La chimiothérapie est un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Les médicaments de chimiothérapie peuvent être administrés par voie intraveineuse (dans une veine), par voie orale (sous forme de comprimés ou de capsules) ou par injection sous-cutanée (sous la peau).

La chimiothérapie peut être utilisée seule ou en combinaison avec d'autres traitements tels que la chirurgie ou la radiothérapie, en fonction du type et du stade du cancer, ainsi que de la santé globale du patient. Bien que la chimiothérapie puisse être très efficace pour détruire les cellules cancéreuses, elle peut également endommager les cellules saines, entraînant des effets secondaires tels que la perte de cheveux, la fatigue, les nausées et vomissements, et la suppression du système immunitaire.

Dans les lymphomes, parmi les chimiothérapies utilisées, on retrouve notamment :

  • R-CHOP (pour les lymphomes à cellules B)
  • ABVD (pour la Maladie de Hodgkin)
  • CVP (cyclophosphamide, vincristine, prednisone pour certains lymphomes indolents)
  • Etc…

Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses ou d'autres cellules malades.

Contrairement aux traitements conventionnels tels que la chimiothérapie qui agissent sur toutes les cellules de l'organisme, les thérapies ciblées agissent de manière plus sélective, en bloquant ou en inhibant des protéines spécifiques impliquées dans la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses ou dans d'autres maladies.

Les thérapies ciblées sont souvent utilisées en combinaison avec d'autres traitements tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie. Elles sont de plus en plus utilisées dans le traitement du cancer.

Dans le cadre du lymphome, parmi les thérapies ciblées utilisées, on retrouve notamment :

  • Rituximab (anti CD20)
  • Ibrutinib (anti BTK)
  • Brentuximab vedotin (anticorps conjugué anti CD30)
  • Etc…

L'immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Son efficacité a été démontrée dans un grand nombre de cancers, même si sa tolérance est marquée par un profil de toxicité spécifique lié à la réactivation du système immunitaire.

Les exemples incluent les inhibiteurs de checkpoint (nivolumab, pembrolizumab) et la thérapie CAR-T, où les cellules T du patient sont génétiquement modifiées pour mieux combattre le cancer.

La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers.

Une autogreffe, également connue sous le nom de greffe de cellules souches autologues, est une procédure dans laquelle les cellules souches hématopoïétiques sont prélevées chez le patient lui-même et réinjectées après un traitement préalable. Contrairement à l'allogreffe, qui utilise des cellules souches d'un donneur compatible, l'autogreffe utilise les propres cellules souches du patient. L'autogreffe est utilisée dans le traitement de certains types de lymphomes, afin de permettre l'administration de doses plus élevées de chimiothérapie ou de radiothérapie que ce qui serait possible avec des traitements conventionnels.

Mélanome

Les mélanomes cutanés sont des tumeurs cancéreuses qui se forment à partir de cellules de la peau appelées mélanocytes qui fabriquent la mélanine, pigment colorant la peau.

Les mélanomes cutanés peuvent se développer sur n'importe quelle partie du corps, mais ils se développent souvent sur des parties de la peau exposées au soleil, comme le visage, le cou, les bras et les jambes. Cependant, il peut également se développer sur des parties du corps qui ne sont pas exposées au soleil, telles que les muqueuses, la plante des pieds ou les paumes des mains..

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de cancer et peau.

L’histologie est l’ensemble des caractéristiques des tissus cancéreux, déterminées au microscope par l'examen anatomopathologique.

On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou sur un compte rendu de consultation.

Il est essentiel d’indiquer l’histologie parmi la liste proposée car certaines peuvent permettre l’accès à des essais cliniques et des médicaments ciblés.

Il existe plusieurs sous-types histologiques :

  • Mélanome superficiel extensif (= à propagation superficielle SSM ) : la forme la plus fréquente de mélanome.
  • Mélanome à lentigo malin
  • Mélanome de Dubreuilh
  • Mélanome nodulaire
  • Mélanome acrolentigineux (lentigineux acral)

Le mélanome muqueux est une forme de mélanome qui se développe sur les muqueuses, comme celles de la bouche ou de la vulve.

Le mélanome uvéal, également appelé mélanome oculaire, est une forme de mélanome rare qui se développe à partir des mélanocytes de l'œil.

Bien que relativement rares, les mélanomes uvéaux sont le type le plus fréquent de cancer de l'œil chez les adultes.

Un biomarqueur, appelé aussi dans certains cas mutation génétique, est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

En cancérologie, parmi les biomarqueurs, certaines anomalies (souvent des mutations) au niveau d’un gène peuvent prédire l'action d'un médicament ciblé.

On peut trouver cette information sur le compte rendu de biologie moléculaire (ou NGS) ou un compte rendu de consultation.

Il est essentiel de renseigner ces biomarqueurs/mutation génétiques lors de la recherche d'essais cliniques sur Klineo, car cela peut ouvrir la voie à des essais cliniques utilisant des médicaments ciblés spécifiques à ces altérations.

Exemple en dermatologie : BRAF, c-KIT, NRAS …

Un mélanome BRAF V600E ou V600K est un mélanome qui est caractérisé par une mutation spécifique du gène BRAF, appelée mutation V600. Cette mutation est recherchée par différentes techniques comme l’immunohistochimie (IHC) ou le séquençage par NGS. On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou sur un compte rendu de consultation. Cette mutation sur le gène BRAF se produit dans environ la moitié des mélanomes, plus particulièrement la mutation BRAF V600E ou BRAF V600K. Les mélanomes avec la mutation BRAF V600 ont tendance à être plus agressifs et plus invasifs que les mélanomes sans cette mutation. Cependant, les mélanomes avec la mutation BRAF V600 peuvent être traités avec des thérapies ciblées spécifiques qui visent à bloquer l'activité de la protéine BRAF mutée.

Il est essentiel de connaître le statut mutationnel de BRAF lors de la recherche d'essais cliniques sur Klineo, car cela peut ouvrir la voie à des essais cliniques utilisant des médicaments ciblés spécifiques à la mutation BRAF.

Le mélanome peut également présenter d’autres mutations génétiques (appelés biomarqueurs aussi).

Il est essentiel de les indiquer si c’est le cas car certaines peuvent permettre l’accès à des essais cliniques et des médicaments ciblés spécifiques à ces altérations. On peut trouver cette information sur le compte rendu de biologie moléculaire (ou NGS) ou un compte rendu de consultation.

Il est essentiel de renseigner ces biomarqueurs/mutation génétiques lors de la recherche d'essais cliniques sur Klineo, car cela peut ouvrir la voie à des essais cliniques utilisant des médicaments ciblés

Dans le mélanome, on recherche notamment:

• c-KIT

• NRAS

• ALK

• ROS1

• NF1

• TP53...

(liste complète sur la plateforme Klineo)

Le score TNM est un système de classification utilisé pour évaluer le stade d'un cancer, planifier le traitement et prédire le pronostic.

Dans le mélanome, on recherche notamment:

  • Le T, qui décrit la taille et l'étendue de la tumeur
  • Le N, qui indique si le cancer s'est propagé aux ganglions lymphatiques voisins
  • Le M, qui indique si le cancer s'est propagé à d'autres parties du corps, appelées métastases

(voir tableau ci-dessous)

On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou un compte rendu de consultation.

NB: Sur la plateforme Klineo, il s’agit d’une version simplifiée du stade TNM. Il ne faut sélectionner, dans les champs de recherche, que le 1er chiffre qui suit la lettre (ex: “pT1c N0i+ M0” = “T1N0M0”)

Tableau de classification TNM pour les mélanomes

Le stade du mélanome est basé sur une correspondance avec le score TNM (voir ci-dessus) qui est un système utilisé pour décrire l'étendue de la propagation du cancer. Dans le cadre du mélanome, il existe 5 stades différents (0 à IV). Le tableau de correspondance ci-dessous résume les différents stade en fonction du score TNM.

Tableau de stadification clinique du mélanome

L'indice de Breslow est une mesure de l'épaisseur de la tumeur qui est utilisée pour évaluer la gravité du mélanome. L'indice de Breslow est un élément important dans la classification du mélanome selon le système de classification TNM. Plus précisément, il est utilisé pour déterminer la catégorie T, qui mesure la taille et l'extension de la tumeur.

La chimiothérapie est un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Les médicaments de chimiothérapie peuvent être administrés par voie intraveineuse (dans une veine), par voie orale (sous forme de comprimés ou de gélules) ou par injection sous-cutanée (sous la peau).

La chimiothérapie peut être utilisée seule ou en combinaison avec d'autres traitements tels que la chirurgie ou la radiothérapie, en fonction du type et de la stade du cancer, ainsi que de la santé globale du patient. Bien que la chimiothérapie puisse être très efficace pour détruire les cellules cancéreuses, elle peut également endommager les cellules saines, entraînant des effets secondaires tels que la perte de cheveux, la fatigue, les nausées et vomissements, et la suppression du système immunitaire.

Dans le cadre du mélanome cutané, les chimiothérapies souvent utilisées sont :

  • Dacarbazine (Deticene)
  • Fotémustine (Muphoran)

Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses. Contrairement aux traitements conventionnels tels que la chimiothérapie qui agissent sur toutes les cellules de l'organisme, les thérapies ciblées agissent de manière plus sélective, en bloquant ou en inhibant des protéines spécifiques impliquées dans la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses. Les thérapies ciblées sont souvent utilisées en combinaison avec d'autres traitements tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie. Elles sont de plus en plus utilisées dans le traitement du cancer.

Dans le cadre du mélanome cutané, les thérapies ciblées souvent utilisées sont :

  • Si BRAF muté :
    • Vemurafenib (ZELBORAF)
    • Dabrafenib (TAFINLAR)
    • Tramétinib (MEKINIST)
    • Encorafenib (BRAFTOVI)
    • Cobimétinib (COTELLIC)
    • Binimétinib (MEKTOVI)...
  • Si c-KIT muté :
    • Imatinib (GILVEC)

L’immunothérapie est un type de traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Son efficacité a été démontrée dans un grand nombre de cancers, même si sa tolérance est marquée par un profil de toxicité spécifique lié à la réactivation du système immunitaire.

Dans le cadre du mélanome cutané, les thérapies ciblées souvent utilisées sont :

  • Anticorps monoclonaux :
    • Anticorps Anti PD1 : Pembrolizumab (Keytruda), Nivolumab (Opdivo)
    • Anticorps Anti CTLA4 : Ipillilumbab (Yervoy)
  • Cytokines :
    • Interferon alfa-2b (Intron A)
    • L’interleukine-2 (aldesleukine, Proleukin)

La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers.

Carcinome Basocellulaire

Le carcinome basocellulaire cutané (CBC) se développe à partir des cellules dans la couche la plus profonde de l’épiderme, c’est-à-dire les kératinocytes de la couche basale.

Ce type de cancer de la peau est le plus fréquent, représentant environ 70% des cas de cancer de la peau. Bien que le carcinome basocellulaire puisse causer des dommages locaux, il est considéré comme ayant une faible dangerosité car il a rarement la capacité de métastaser (c'est-à-dire qu'il a peu de chances de donner naissance à des tumeurs secondaires dans d'autres parties du corps).

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de cancer et peau.

Il existe quatres principaux sous-types histologiques :

  • Nodulaire ou dite « perle nacrée » : c’est la forme la plus répandue caractérisée par une lésion ferme au toucher présentant une vascularisation.
  • Superficiel : le carcinome se caractérise par la présence d’une plaque cutanée à l’allure écailleuse et desquamante.
  • Sclérodermiforme : le carcinome prend la forme d’une plaque cicatricielle endurcie qui peut être plus claire que la peau normale.
  • Infiltrant

D’autres sous-types histologiques sont également individualisées :

  • Métatypique
  • Micronodulaire
  • Fibroépithélial (tumeur de Pinkus)
  • Kératinisant
  • Carcinome mixte ou composite

Le score TNM est un système de classification utilisé pour évaluer le stade d'un cancer, planifier le traitement et prédire le pronostic.

D’autres sous-types histologiques sont également individualisées :

  • Le T, qui décrit la taille et l'étendue de la tumeur
  • Le N, qui indique si le cancer s'est propagé aux ganglions lymphatiques voisins
  • Le M, qui indique si le cancer s'est propagé à d'autres parties du corps, appelées métastases

Tableau de classification TNM du carcinome basocellulaire cutané

Le stade du mélanome est basé sur une correspondance avec le score TNM (voir ci-dessus) qui est un système utilisé pour décrire l'étendue de la propagation du cancer. Dans le cadre du mélanome, il existe 5 stades différents (0 à IV). Le tableau de correspondance ci-dessous résume les différents stade en fonction du score TNM.

Au stade localisé : le traitement de première intention est chirurgical. D’autres traitements peuvent également être utilisés (chimiothérapie,radiologie…).

Au stade localement avancé/métastatique : les traitements incluent la chirurgie, la radiothérapie, l’immunothérapie et la chimiothérapie.

Le carcinome basocellulaire a rarement la capacité de métastaser (c'est-à-dire qu'il a peu de chances de donner naissance à des tumeurs secondaires dans d'autres parties du corps).

Chirurgie : La chirurgie est le traitement principal pour les carcinomes basocellulaires. Différentes techniques de chirurgie peuvent être utilisées en fonction de la taille, de la localisation et des antécédents médicaux (excision chirurgicale, chirurgie de Mohs, curetage, cryochirugie, Curetage-Électrocoagulation...).

Traitements locaux : Les traitements locaux sont possibles. Parmi ces traitements :

  • Photothérapie dynamique: Une crème contenant une substance photosensible, particulièrement bien absorbée par les cellules cancéreuses, est appliquée sur la tumeur. Celle-ci est ensuite exposée à une source lumineuse de forte intensité, provoquant la destruction des cellules cancéreuses. Ce traitement peut être associée à l’application d'une crème : l'imiquimod (ALDARA, ZYCLARA).
  • Chimiothérapie locale sous forme de crème. Exemple : le 5-Fluoro-Uracile (5-FU).

Radiothérapie : La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers. Dans le cas des carcinomes basocellulaires cutanés, la radiothérapie est proposée en première intention lorsque la chirurgie n’est pas possible. La radiothérapie peut être aussi prescrite à la suite d’une chirurgie, c’est ce qu’on appelle un traitement adjuvant.

Chimiothérapie : Il s'agit d'un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Dans le cas des carcinomes basocellulaires cutanés, la chimiothérapie peut être proposée sous forme de :

  • Chimiothérapie locale sous forme de crème. Exemple : le 5-Fluoro-Uracile (5-FU).
  • Chimiothérapie par voie intraveineuse si le carcinome basocellulaire cellulaire a envahi des régions voisines ou s’il s’est propagé. Exemple : Cisplatine (PLATINOL AQ) seul ou associé au Paclitaxel (TAXOL).

Traitement ciblé : Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses ou d'autres cellules malades.

Immunothérapie : : L’immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Dans le cas des carcinomes basocellulaires cutanés, l’immunothérapie souvent utilisée est le Cemiplimab (LIBTAYO).

Il existe d'autres traitements disponibles via les essais cliniques. Grâce à Klineo, vous pouvez trouver les essais cliniques qui conviennent à votre situation. Pour cela, il est important de saisir les traitements reçus afin de trouver des essais cliniques pertinents. On peut trouver cette information sur le compte rendu de consultation récent.

Carcinome épidermoïde

Le carcinome épidermoïde cutané (CEC), également appelé carcinome spinocellulaire, se développe à partir des kératinocytes de la couche intermédiaire de l’épiderme. Il représente environ 20% des cas de cancer de la peau. Contrairement au carcinome basocellulaire, le pronostic des carcinomes épidermoïdes est moins favorable, car il a une plus grande capacité à envahir les tissus environnants et à métastaser (c'est-à-dire se propager à d'autres parties du corps). Il est important de détecter et de traiter rapidement les carcinomes épidermoïdes pour améliorer les chances de guérison et éviter les complications potentielles.

Il existe plusieurs sous-types histologiques du carcinome épidermoïde, parmi eux :

  • Carcinome Commun
  • Carcinome acantholytique
  • Carcinome à cellules fusiformes
  • Carcinome verruqueux
  • Carcinome pseudovasculaire
  • Carcinomes métatypique et mixte
  • Carcinome à cellules fusiformes en zone non irradiée.
  • Carcinome adénosquameux
  • Carcinome muco-épidermoïde
  • Carcinome desmoplastique

Le score TNM est un système de classification utilisé pour évaluer le stade d'un cancer, planifier le traitement et prédire le pronostic.

Il existe plusieurs sous-types histologiques du carcinome épidermoïde, parmi eux :

  • Le T, qui décrit la taille et l'étendue de la tumeur
  • Le N, qui indique si le cancer s'est propagé aux ganglions lymphatiques voisins
  • Le M, qui indique si le cancer s'est propagé à d'autres parties du corps, appelées métastases

(voir tableau ci-dessous)

On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou un compte rendu de consultation.

NB: Sur la plateforme Klineo, il s’agit d’une version simplifiée du stade TNM. Il ne faut sélectionner, dans les champs de recherche, que le 1er chiffre qui suit la lettre (ex: “pT1c N0i+ M0” = “T1N0M0”)

Tableau de classification TNM du carcinome épidermoïde cutané

Le stade du cancer est basé sur une correspondance avec le score TNM (voir ci-dessus) qui est un système utilisé pour décrire l'étendue de la propagation du cancer. Dans le cadre du carcinome épidermoïde, il existe 5 stades différents (0 à IV). Le tableau de correspondance ci-dessous résume les différents stade en fonction du score TNM.

Tableau de stadification clinique du carcinome épidermoïde

Il est essentiel d'indiquer le stade afin d’accéder à des essais cliniques et des médicaments ciblés. On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou un compte rendu de consultation.

Au stade localisé : le traitement de première intention est chirurgical. D’autres traitements peuvent également être utilisés (chimiothérapie,radiologie…).

Au stade localement avancé/métastatique : les traitements incluent la chirurgie, la radiothérapie, l’immunothérapie et la chimiothérapie.

Chirurgie : La chirurgie est le traitement principal pour les carcinomes épidermoïdes cutanés (CEC). Différentes techniques de chirurgie peuvent être utilisées en fonction de la taille, de la localisation et des antécédents médicaux (excision chirurgicale, chirurgie de Mohs, curetage, cryochirugie, Curetage-Électrocoagulation...).

Traitements locaux : Des traitements locaux sont possibles. Parmi ces traitements :

  • Photothérapie dynamique : Une crème contenant une substance photosensible, particulièrement bien absorbée par les cellules cancéreuses, est appliquée sur la tumeur. Celle-ci est ensuite exposée à une source lumineuse de forte intensité, provoquant la destruction des cellules cancéreuses.
  • Crème topique : l'imiquimod (ALDARA, ZYCLARA).

Radiothérapie : La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers. Dans le cas des carcinomes épidermoïdes cutanés, la radiothérapie est proposée en première intention lorsque la chirurgie n’est pas possible. La radiothérapie peut être aussi prescrite à la suite d’une chirurgie, c’est ce qu’on appelle un traitement adjuvant.

Chimiothérapie : Il s'agit d'un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Dans le cas des carcinomes épidermoïdes cutanés, la chimiothérapie peut être proposée sous forme de :

  • Chimiothérapie locale sous forme de crème. Exemple : le 5-Fluoro-Uracile (5-FU,Efudex).
  • Chimiothérapie par voie intraveineuse si le carcinome épidermoïde cellulaire a envahi des régions voisines ou s’il s’est propagé. Exemple : Cisplatine (PLATINOL AQ) seul ou associé d’autres médicaments, comme l’interféron alpha (Intron A, Wellferon) et les rétinoïdes.

Immunothérapie : L’immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Dans le cas des carcinomes épidermoïdes cutanés, les immunothérapies souvent utilisées sont les :

  • Anticorps Anti- PD1 : Cemiplimab (LIBTAYO) et Pembrolizumab (KEYTRUDA)
  • Anticorps Anti- VEGF : Cetuximab (ERBITUX)

Il existe d'autres traitements disponibles via les essais cliniques. Avec Klineo, vous pouvez trouver les essais cliniques qui conviennent à votre situation.Pour cela, il est important de saisir les traitements reçus afin de trouver des essais cliniques pertinents. On peut trouver cette information sur le compte rendu de consultation récent.

Carcinome de Merkel

Le carcinome de Merkel, également appelé carcinome neuroendocrine cutané, est un type rare et agressif de cancer de la peau. Il se développe à partir des cellules de Merkel, des cellules responsables de la sensation de toucher dans l’épiderme (couche superficielle de la peau).

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de cancer et peau.

Le score TNM est un système de classification utilisé pour évaluer le stade d'un cancer, planifier le traitement et prédire le pronostic.

Il existe plusieurs sous-types histologiques du carcinome épidermoïde, parmi eux :

  • Le T, qui décrit la taille et l'étendue de la tumeur
  • Le N, qui indique si le cancer s'est propagé aux ganglions lymphatiques voisins
  • Le M, qui indique si le cancer s'est propagé à d'autres parties du corps, appelées métastases

(voir tableau ci-dessous)

On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou un compte rendu de consultation.

NB: Sur la plateforme Klineo, il s’agit d’une version simplifiée du stade TNM. Il ne faut sélectionner, dans les champs de recherche, que le 1er chiffre qui suit la lettre (ex: “pT1c N0i+ M0” = “T1N0M0”)

Tableau de classification TNM pour le carcinome de Merkel

Le stade du mélanome est basé sur une correspondance avec le score TNM (voir ci-dessus) qui est un système utilisé pour décrire l'étendue de la propagation du cancer. Dans le cadre du carcinome de Merkel, il existe 5 stades différents (0 à IV). Le tableau de correspondance ci-dessous résume les différents stade en fonction du score TNM.

Tableau de stadification clinique du carcinome de Merkel

Au stade localisé : la chirurgie est le traitement principal, suivi d’une radiothérapie. Une chimiothérapie adjuvante peut être associée à la chirurgie et à la radiothérapie .

Au stade métastatique : Un traitement par Immunothérapie peut être proposé (Anti-PDL1). L’alternative à ce traitement pourra être une chimiothérapie par carboplatine-etoposide.

Chirurgie : La chirurgie est le traitement principal pour les carcinomes de Merkel . Différentes techniques de chirurgie peuvent être utilisées en fonction de la taille, de la localisation et des antécédents médicaux (excision chirurgicale, chirurgie de Mohs, curage ganglionnaire…)

Radiothérapie : La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers. Dans le cas des carcinomes de Merkel, la radiothérapie peut être aussi prescrite à la suite d’une chirurgie, c’est ce qu’on appelle un traitement adjuvant.

Chimiothérapie : Il s'agit d'un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Dans le cas des carcinomes de Merkel, les chimiothérapies les plus fréquentes sont :

  • Le cisplatine (Platinol AQ) ou le carboplatine (Paraplatin, Paraplatin AQ), qu’on peut associer à l’étoposide (Vepesid, VP-16). On peut avoir recours seulement au topotécan (Hycamtin) dans certains cas.

Immunothérapie: L’immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Dans le cas des carcinomes de Merkel, on peut utiliser dans certains cas les anticorps Anti- PDL1 , tel que Avélumab (BAVENCIO).

Il existe d'autres traitements disponibles via les essais cliniques. Avec Klineo, vous pouvez trouver les essais cliniques qui conviennent à votre situation.Pour cela, il est important de saisir les traitements reçus afin de trouver des essais cliniques pertinents. On peut trouver cette information sur le compte rendu de consultation récent.

Lymphome cutané

Un lymphome cutané est un cancer du système lymphatique qui affecte la peau.

Le système lymphatique est responsable de la production de cellules immunitaires, qui aident à protéger le corps contre les infections et les maladies. Les lymphomes cutanés sont rares. Il existe différents types de lymphomes cutanés, mais les deux types les plus courants sont le lymphome cutané à cellules T et le lymphome cutané à grandes cellules.

Le score TNM est un système de classification utilisé pour évaluer le stade d'un cancer, planifier le traitement et prédire le pronostic.

Il existe plusieurs sous-types histologiques du carcinome épidermoïde, parmi eux :

• Le T, qui décrit la taille et l'étendue de la tumeur

• Le N, qui indique si le cancer s'est propagé aux ganglions lymphatiques voisins

• Le M, qui indique si le cancer s'est propagé à d'autres parties du corps, appelées métastases

(voir tableau ci-dessous)

Il convient de noter que, dans le cas des lymphomes cutanés à cellules T, la numération des lymphocytes B circulants dans le sang périphérique est également considérée dans la classification TNM.

On peut trouver cette information sur le compte rendu anatomopathologique ou un compte rendu de consultation.

NB: Sur la plateforme Klineo, il s’agit d’une version simplifiée du stade TNM. Il ne faut sélectionner, dans les champs de recherche, que le 1er chiffre qui suit la lettre (ex: “pT1c N0i+ M0” = “T1N0M0”)

Tableau de classification TNM du lymphome cutané T

Le stade du mélanome est basé sur une correspondance avec le score TNM (voir ci-dessus) qui est un système utilisé pour décrire l'étendue de la propagation du cancer. Dans le cadre du lymphome cutané T, il existe 5 stades différents (0 à IV). Le tableau de correspondance ci-dessous résume les différents stade en fonction du score TNM.

Tableau de stadification clinique du lymphome cutané T

Au stade localisé : il s’agit essentiellement de la chirurgie, des traitements locaux administrés directement sur les lésions provoquées par le lymphome ainsi que la de photothérapie par des rayons.

Au stade métastatique : Un traitement systémique par chimiothérapie ou immunothérapie peut être proposé.

Chirurgie : La chirurgie est préconisée dans certains cas de lymphomes cutanés.

Traitements locaux : Des traitements locaux sont possibles. Parmi ces traitements :

  • Photothérapie dynamique : Une crème contenant une substance photosensible, particulièrement bien absorbée par les cellules cancéreuses, est appliquée sur la tumeur. Celle-ci est ensuite exposée à une source lumineuse de forte intensité, provoquant la destruction des cellules cancéreuses.
  • Crèmes topiques Ce sont des médicaments à appliquer sur la peau, comme des corticostéroïdes et de la chimiothérapie administrés sous forme crème

Radiothérapie : consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers.

Chimiothérapie : Il s'agit d'un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps.
Dans le cas des lymphomes cutanés, la chimiothérapie peut être proposée sous forme de :

  • Chimiothérapie locale sous forme de crème.
  • Chimiothérapie par voie intraveineuse si le carcinome basocellulaire cellulaire a envahi des régions voisines ou s’il s’est propagé.

Traitement ciblé : Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses ou d'autres cellules malades.

Immunothérapie : L’immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Dans le cas du lymphome cutané, on peut utiliser dans certains cas les anticorps Anti-CD20 , tel que MABTHERA (rituximab)

Il existe d'autres traitements disponibles via les essais cliniques. Avec Klineo, vous pouvez trouver les essais cliniques qui conviennent à votre situation. Pour cela, il est important de saisir les traitements reçus afin de trouver des essais cliniques pertinents. On peut trouver cette information sur le compte rendu de consultation récent.

La classification des lymphomes est essentielle car elle détermine le traitement et le pronostic. Il existe deux grandes catégories de lymphomes :

  • Lymphomes hodgkiniens (LH) ou Maladie de Hodgkin
  • Lymphomes non hodgkiniens (LNH), qui se subdivisent en de nombreux sous-types, principalement :

- Lymphomes B

- Lymphomes T

Une liste complète des histologies de lymphomes se trouvent sur la plateforme. Cette information peut être trouvée dans le compte rendu anatomopathologique.

Le lymphome hodgkinien, également connu sous le nom de Maladie de Hodgkin, est un type de lymphome caractérisé par la présence de cellules Reed-Sternberg. Le lymphome de Hodgkin représente 10 % de tous les lymphomes.

Un lymphome à cellules B est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes B. Les lymphocytes B sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules B et son stade.

Un lymphome à cellules B agressif se caractérise par une croissance rapide des cellules tumorales. Ces lymphomes représentent environ un tiers des lymphomes non hodgkinien diagnostiqués.

On retrouve notamment :

  • Lymphome de Burkitt
  • Lymphome à cellules du manteau (MCL/LCM)
  • Lymphome B diffus à grandes cellules (DLBCL/LBDGC)
  • Lymphome B primitif du médiastin (PMBL)
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Le lymphome non hodgkinien (LNH) indolent a tendance à se développer très lentement et les patients ne présentent généralement des symptômes qu’à un stade avancé de la maladie.

On retrouve notamment :

  • Lymphome folliculaire
  • Lymphome de la zone marginale
  • Lymphome B nodulaire à prédominance lymphocytaire
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Un lymphome à cellules T est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes T. Les lymphocytes T sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Ils sont plus rares que les lymphomes à cellules B. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules T.

Un lymphome cutané est un cancer du système lymphatique qui affecte la peau.

Les lymphomes cutanés sont rares. Il existe différents types de lymphomes cutanés mais ils sont généralement classés en lymphome cutané primitif B et lymphome cutané primitif T.

Un biomarqueur, appelé aussi dans certains cas mutation génétique, est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

En cancérologie, parmi les biomarqueurs, certaines anomalies (souvent des mutations au niveau d'un gène) peuvent prédire l'action d'un médicament ciblé.

On peut trouver cette information sur le compte rendu de biologie moléculaire (ou NGS) ou un compte rendu de consultation.

Exemples en hématologie :

  • ALK
  • CD20
  • IDH1/2
  • EZH2
  • PD-L1/PD-L2
  • Etc…

Une liste complète des biomarqueurs se trouve sur la plateforme.

La chimiothérapie est un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Les médicaments de chimiothérapie peuvent être administrés par voie intraveineuse (dans une veine), par voie orale (sous forme de comprimés ou de capsules) ou par injection sous-cutanée (sous la peau).

La chimiothérapie peut être utilisée seule ou en combinaison avec d'autres traitements tels que la chirurgie ou la radiothérapie, en fonction du type et du stade du cancer, ainsi que de la santé globale du patient. Bien que la chimiothérapie puisse être très efficace pour détruire les cellules cancéreuses, elle peut également endommager les cellules saines, entraînant des effets secondaires tels que la perte de cheveux, la fatigue, les nausées et vomissements, et la suppression du système immunitaire.

Dans les lymphomes, parmi les chimiothérapies utilisées, on retrouve notamment :

  • R-CHOP (pour les lymphomes à cellules B)
  • ABVD (pour la Maladie de Hodgkin)
  • CVP (cyclophosphamide, vincristine, prednisone pour certains lymphomes indolents)
  • Etc…

Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses ou d'autres cellules malades.

Contrairement aux traitements conventionnels tels que la chimiothérapie qui agissent sur toutes les cellules de l'organisme, les thérapies ciblées agissent de manière plus sélective, en bloquant ou en inhibant des protéines spécifiques impliquées dans la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses ou dans d'autres maladies.

Les thérapies ciblées sont souvent utilisées en combinaison avec d'autres traitements tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie. Elles sont de plus en plus utilisées dans le traitement du cancer.

Dans le cadre du lymphome, parmi les thérapies ciblées utilisées, on retrouve notamment :

  • Rituximab (anti CD20)
  • Ibrutinib (anti BTK)
  • Brentuximab vedotin (anticorps conjugué anti CD30)
  • Etc…

L'immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Son efficacité a été démontrée dans un grand nombre de cancers, même si sa tolérance est marquée par un profil de toxicité spécifique lié à la réactivation du système immunitaire.

Les exemples incluent les inhibiteurs de checkpoint (nivolumab, pembrolizumab) et la thérapie CAR-T, où les cellules T du patient sont génétiquement modifiées pour mieux combattre le cancer.

La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers.

Une autogreffe, également connue sous le nom de greffe de cellules souches autologues, est une procédure dans laquelle les cellules souches hématopoïétiques sont prélevées chez le patient lui-même et réinjectées après un traitement préalable. Contrairement à l'allogreffe, qui utilise des cellules souches d'un donneur compatible, l'autogreffe utilise les propres cellules souches du patient. L'autogreffe est utilisée dans le traitement de certains types de lymphomes, afin de permettre l'administration de doses plus élevées de chimiothérapie ou de radiothérapie que ce qui serait possible avec des traitements conventionnels.

La classification des lymphomes est essentielle car elle détermine le traitement et le pronostic. Il existe deux grandes catégories de lymphomes :

  • Lymphomes hodgkiniens (LH) ou Maladie de Hodgkin
  • Lymphomes non hodgkiniens (LNH), qui se subdivisent en de nombreux sous-types, principalement :

- Lymphomes B

- Lymphomes T

Une liste complète des histologies de lymphomes se trouvent sur la plateforme. Cette information peut être trouvée dans le compte rendu anatomopathologique.

Le lymphome hodgkinien, également connu sous le nom de Maladie de Hodgkin, est un type de lymphome caractérisé par la présence de cellules Reed-Sternberg. Le lymphome de Hodgkin représente 10 % de tous les lymphomes.

Un lymphome à cellules B est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes B. Les lymphocytes B sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules B et son stade.

Un lymphome à cellules B agressif se caractérise par une croissance rapide des cellules tumorales. Ces lymphomes représentent environ un tiers des lymphomes non hodgkinien diagnostiqués.

On retrouve notamment :

  • Lymphome de Burkitt
  • Lymphome à cellules du manteau (MCL/LCM)
  • Lymphome B diffus à grandes cellules (DLBCL/LBDGC)
  • Lymphome B primitif du médiastin (PMBL)
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Le lymphome non hodgkinien (LNH) indolent a tendance à se développer très lentement et les patients ne présentent généralement des symptômes qu’à un stade avancé de la maladie.

On retrouve notamment :

  • Lymphome folliculaire
  • Lymphome de la zone marginale
  • Lymphome B nodulaire à prédominance lymphocytaire
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Un lymphome à cellules T est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes T. Les lymphocytes T sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Ils sont plus rares que les lymphomes à cellules B. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules T.

Un lymphome cutané est un cancer du système lymphatique qui affecte la peau.

Les lymphomes cutanés sont rares. Il existe différents types de lymphomes cutanés mais ils sont généralement classés en lymphome cutané primitif B et lymphome cutané primitif T.

Un biomarqueur, appelé aussi dans certains cas mutation génétique, est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

En cancérologie, parmi les biomarqueurs, certaines anomalies (souvent des mutations au niveau d'un gène) peuvent prédire l'action d'un médicament ciblé.

On peut trouver cette information sur le compte rendu de biologie moléculaire (ou NGS) ou un compte rendu de consultation.

Exemples en hématologie :

  • ALK
  • CD20
  • IDH1/2
  • EZH2
  • PD-L1/PD-L2
  • Etc…

Une liste complète des biomarqueurs se trouve sur la plateforme.

La chimiothérapie est un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Les médicaments de chimiothérapie peuvent être administrés par voie intraveineuse (dans une veine), par voie orale (sous forme de comprimés ou de capsules) ou par injection sous-cutanée (sous la peau).

La chimiothérapie peut être utilisée seule ou en combinaison avec d'autres traitements tels que la chirurgie ou la radiothérapie, en fonction du type et du stade du cancer, ainsi que de la santé globale du patient. Bien que la chimiothérapie puisse être très efficace pour détruire les cellules cancéreuses, elle peut également endommager les cellules saines, entraînant des effets secondaires tels que la perte de cheveux, la fatigue, les nausées et vomissements, et la suppression du système immunitaire.

Dans les lymphomes, parmi les chimiothérapies utilisées, on retrouve notamment :

  • R-CHOP (pour les lymphomes à cellules B)
  • ABVD (pour la Maladie de Hodgkin)
  • CVP (cyclophosphamide, vincristine, prednisone pour certains lymphomes indolents)
  • Etc…

Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses ou d'autres cellules malades.

Contrairement aux traitements conventionnels tels que la chimiothérapie qui agissent sur toutes les cellules de l'organisme, les thérapies ciblées agissent de manière plus sélective, en bloquant ou en inhibant des protéines spécifiques impliquées dans la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses ou dans d'autres maladies.

Les thérapies ciblées sont souvent utilisées en combinaison avec d'autres traitements tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie. Elles sont de plus en plus utilisées dans le traitement du cancer.

Dans le cadre du lymphome, parmi les thérapies ciblées utilisées, on retrouve notamment :

  • Rituximab (anti CD20)
  • Ibrutinib (anti BTK)
  • Brentuximab vedotin (anticorps conjugué anti CD30)
  • Etc…

L'immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Son efficacité a été démontrée dans un grand nombre de cancers, même si sa tolérance est marquée par un profil de toxicité spécifique lié à la réactivation du système immunitaire.

Les exemples incluent les inhibiteurs de checkpoint (nivolumab, pembrolizumab) et la thérapie CAR-T, où les cellules T du patient sont génétiquement modifiées pour mieux combattre le cancer.

La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers.

Une autogreffe, également connue sous le nom de greffe de cellules souches autologues, est une procédure dans laquelle les cellules souches hématopoïétiques sont prélevées chez le patient lui-même et réinjectées après un traitement préalable. Contrairement à l'allogreffe, qui utilise des cellules souches d'un donneur compatible, l'autogreffe utilise les propres cellules souches du patient. L'autogreffe est utilisée dans le traitement de certains types de lymphomes, afin de permettre l'administration de doses plus élevées de chimiothérapie ou de radiothérapie que ce qui serait possible avec des traitements conventionnels.

La classification des lymphomes est essentielle car elle détermine le traitement et le pronostic. Il existe deux grandes catégories de lymphomes :

  • Lymphomes hodgkiniens (LH) ou Maladie de Hodgkin
  • Lymphomes non hodgkiniens (LNH), qui se subdivisent en de nombreux sous-types, principalement :

- Lymphomes B

- Lymphomes T

Une liste complète des histologies de lymphomes se trouvent sur la plateforme. Cette information peut être trouvée dans le compte rendu anatomopathologique.

Le lymphome hodgkinien, également connu sous le nom de Maladie de Hodgkin, est un type de lymphome caractérisé par la présence de cellules Reed-Sternberg. Le lymphome de Hodgkin représente 10 % de tous les lymphomes.

Un lymphome à cellules B est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes B. Les lymphocytes B sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules B et son stade.

Un lymphome à cellules B agressif se caractérise par une croissance rapide des cellules tumorales. Ces lymphomes représentent environ un tiers des lymphomes non hodgkinien diagnostiqués.

On retrouve notamment :

  • Lymphome de Burkitt
  • Lymphome à cellules du manteau (MCL/LCM)
  • Lymphome B diffus à grandes cellules (DLBCL/LBDGC)
  • Lymphome B primitif du médiastin (PMBL)
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Le lymphome non hodgkinien (LNH) indolent a tendance à se développer très lentement et les patients ne présentent généralement des symptômes qu’à un stade avancé de la maladie.

On retrouve notamment :

  • Lymphome folliculaire
  • Lymphome de la zone marginale
  • Lymphome B nodulaire à prédominance lymphocytaire
  • Etc…

Une liste complète se trouve sur la plateforme.

Un lymphome à cellules T est un lymphome non hodgkinien qui se développe à partir des lymphocytes T. Les lymphocytes T sont un type de globule blanc qui joue un rôle dans la réponse immunitaire. Ils sont plus rares que les lymphomes à cellules B. Le traitement varie selon le sous-type spécifique de lymphome à cellules T.

Un lymphome cutané est un cancer du système lymphatique qui affecte la peau.

Les lymphomes cutanés sont rares. Il existe différents types de lymphomes cutanés mais ils sont généralement classés en lymphome cutané primitif B et lymphome cutané primitif T.

Un biomarqueur, appelé aussi dans certains cas mutation génétique, est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

En cancérologie, parmi les biomarqueurs, certaines anomalies (souvent des mutations au niveau d'un gène) peuvent prédire l'action d'un médicament ciblé.

On peut trouver cette information sur le compte rendu de biologie moléculaire (ou NGS) ou un compte rendu de consultation.

Exemples en hématologie :

  • ALK
  • CD20
  • IDH1/2
  • EZH2
  • PD-L1/PD-L2
  • Etc…

Une liste complète des biomarqueurs se trouve sur la plateforme.

La chimiothérapie est un traitement qui utilise des médicaments puissants pour détruire les cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier ou de se propager dans le corps. Les médicaments de chimiothérapie peuvent être administrés par voie intraveineuse (dans une veine), par voie orale (sous forme de comprimés ou de capsules) ou par injection sous-cutanée (sous la peau).

La chimiothérapie peut être utilisée seule ou en combinaison avec d'autres traitements tels que la chirurgie ou la radiothérapie, en fonction du type et du stade du cancer, ainsi que de la santé globale du patient. Bien que la chimiothérapie puisse être très efficace pour détruire les cellules cancéreuses, elle peut également endommager les cellules saines, entraînant des effets secondaires tels que la perte de cheveux, la fatigue, les nausées et vomissements, et la suppression du système immunitaire.

Dans les lymphomes, parmi les chimiothérapies utilisées, on retrouve notamment :

  • R-CHOP (pour les lymphomes à cellules B)
  • ABVD (pour la Maladie de Hodgkin)
  • CVP (cyclophosphamide, vincristine, prednisone pour certains lymphomes indolents)
  • Etc…

Une thérapie ciblée est un traitement médicamenteux qui vise spécifiquement des anomalies ou des altérations génétiques ou moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses ou d'autres cellules malades.

Contrairement aux traitements conventionnels tels que la chimiothérapie qui agissent sur toutes les cellules de l'organisme, les thérapies ciblées agissent de manière plus sélective, en bloquant ou en inhibant des protéines spécifiques impliquées dans la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses ou dans d'autres maladies.

Les thérapies ciblées sont souvent utilisées en combinaison avec d'autres traitements tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie. Elles sont de plus en plus utilisées dans le traitement du cancer.

Dans le cadre du lymphome, parmi les thérapies ciblées utilisées, on retrouve notamment :

  • Rituximab (anti CD20)
  • Ibrutinib (anti BTK)
  • Brentuximab vedotin (anticorps conjugué anti CD30)
  • Etc…

L'immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Son efficacité a été démontrée dans un grand nombre de cancers, même si sa tolérance est marquée par un profil de toxicité spécifique lié à la réactivation du système immunitaire.

Les exemples incluent les inhibiteurs de checkpoint (nivolumab, pembrolizumab) et la thérapie CAR-T, où les cellules T du patient sont génétiquement modifiées pour mieux combattre le cancer.

La radiothérapie consiste à utiliser des rayonnements (on dit aussi rayons ou radiations) pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. On parle d'un traitement locorégional des cancers.

Une autogreffe, également connue sous le nom de greffe de cellules souches autologues, est une procédure dans laquelle les cellules souches hématopoïétiques sont prélevées chez le patient lui-même et réinjectées après un traitement préalable. Contrairement à l'allogreffe, qui utilise des cellules souches d'un donneur compatible, l'autogreffe utilise les propres cellules souches du patient. L'autogreffe est utilisée dans le traitement de certains types de lymphomes, afin de permettre l'administration de doses plus élevées de chimiothérapie ou de radiothérapie que ce qui serait possible avec des traitements conventionnels.